Archive for the ‘Vegas 2010’ Category

Retour de vacances…

mardi, août 3rd, 2010

[by LeScribe] 

Pas beaucoup écrit depuis mon retour de vacances, c’est le moins qu’on puisse dire :-/

Mr Soumah (voir plus bas) n’a pas pu me recevoir, car, il a compris qu’il valait mieux profiter de ses talents et, la chance au jeux lui ayant souri, il a quitté définitivement le pays après avoir ratissé la Française des Jeux. Il a en effet gagné au Loto, à l’Euromillion, au Rapido et au PMU dans la même semaine, le dispensant de dispenser (si, c’est voulu) ses conseils moyennant finances.

On dit qu’il est parti à Miami, où il s’est acheté une petite bicoque donnant sur l’océan, avec le yacht qui va avec et les pioutes aussi…

D’ailleurs profitons-en pour faire un rappel de cours d’anglais et surtout de prononciation.

Il ne faut pas confondre Miami Beach :

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Avec Miami Bitch :

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Beaucoup moins classe !

Comme quoi, la prononciation peut vite vous faire passer d’une agence de voyage à une maison close…

 

 

Quant à moi, j’ai passé quelques jours à Ibiza où le rythme of ze night soleil, la mer et la chaleur m’ont redonné un coup de fouet nécessaire après 2 semaines dans les frigos de Las Vegas…

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Résultat, petit tournoi re-buy entre amis le soir de mon retour (et la veille de leur départ) où je m’applique à jouer… comme d’habitude, mais où les joueurs sont plus sérieux (même pour un re-buy) et où on ne paie pas n’importe comment.

Bertrand-la-ch…. comme on devrait l’appeler maintenant, réussira tout de même à échapper 4 fois à la mort (de ses jetons) avec moi + quelques autres fois avec les autres et finira 1er du tournoi, ne me laissant que la 2ème place.

Mais bon, ce qui est drôle avec le poker, c’est que l’on peut gagner en n’étant pas forcément content de soi, en ayant senti que la chance avait fait une bonne partie du boulot. Mais on peut surtout perdre en étant content de soi, et ça, c’est presque mieux.

Etonnant, non ?

[to be continued]

Un voyant clairvoyant !

mardi, juillet 20th, 2010

[by LeScribe]

Mr Soumah est un voyant vraiment clairvoyant !

Alors que pour oublier mes déboires à Vegas je n’ai pas arrêter déboire… (euh, bon, un peu limite, celle-là !), je pensais arrêter le poker, me mettre au jardinage, au tricot ou autre occupation manuelle et surtout plus inte »ectuelle :-/ voilà-ty-pas (du verbe voilàtyper, je voilàtype, tu voilàtypes,…) que j’ouvre ma boite-à-lettres ce matin et que j’y trouve un papier que Mr Soumah est venu déposer.

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Je pense qu’il a lu le blog et qu’il s’est dit qu’il fallait faire quelque chose.

Merci Mr Soumah !

Je vais acheter le poulet que vous m’avez demandé, la chauve-souris sans tête et j’arrache 3 poils à à un chat albinos et j’arrive !

[to be enfermed]

Back and will be back…

jeudi, juillet 15th, 2010

[by LeScribe] 

Voilà, rentré à Paris.

Plutôt bien d’ailleurs, car l’avion d’XL, lorsqu’il est à moitié vide et qu’il permet d’avoir 2 sièges par personnes, devient plus confortable, bien sûr.

Du coup, dormi 8h sur 10, c’est plutôt bien, on n’a pas vu le temps passer. Ni les films, ni les bouquins, ni le boulot que je m’étais préparé, d’ailleurs. Ca, c’est moins bien. 

 Bon, rentré de Vegas, on pourrait dire dommage, mais là, non, comme vous pouvez vous en douter en ayant suivi mes (més)aventures.

Content d’avoir retrouvé ma petite femme, de préparer nos prochaines vacances… dans 2 jours 🙂

 

 

Mais en même temps, y a comme un manque.

Le manque des lumières….

Le manque des bruits, incessants, qui sont dans votre tête depuis l’arrivée à McCarran et qui ne s’arrêtent que lors de la montée dans l’avion du retour…

Le manque des parfums des différents endroits traversés.On avait imaginé, l’année dernière, faire un CD ou des MP3 avec des bruits de casino. Une piste pour le Sahara, une piste pour le Venetian, une piste pour le Caesar (sans les morceaux de poulets)…Mieux encore : des boîtes, genre boîtes à musique, avec le parfum spécifique à chaque casino qui sortirait de la boîte, histoire de se prendre des shoots de temps-en-temps lorsque l’on est en manque.

Car Vegas, c’est parfois dur à vivre, mais c’est aussi dur à quitter.

 

 

Vegas est une drogue.

 

 

Et pis y a plein de trucs qu’on n’a (encore) pas fait cette année : une virée en caisse au Lake Mead, à Red Canyon, des concerts avec des filles qui font des drums et du mike, un resto en haut du Stratosphere, un concours de beer-pong…

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Mais comme chaque année, on se dit : « Ca va, on est là 15 jours, on a le temps… ». Et les 15 jours passent et on se dit : « Bon, faudra qu’on revienne pour faire ci ou ça… ».

Donc, on reviendra.Manu, il faut que tu sois là, bien sûr et que tu ne gardes pas avec toi la valise de chatte (terme de poker, je le rappelle) qui a bien servi en Ibérie pour les coureurs-d’après-ballon… Eric et moi en avions besoin, elle nous a manqué, tout comme toi, tu nous as manqué, mais pour d’autres raisons 😉

Le programme pour l’année prochaine ?

1/ Dodging bullets : éviter les donks qui paient sans rien en main sauf un tirage couleur… qui rentre, bien sûr.

2/ Have fun, encore et toujours. Ne pas louper les fiestas qui se déroulent à quelques mètres…

3/ Sortir une ou deux journées de Las Vegas. Aller dans le désert, près du lac…

4/ Faire une échappée à San Francisco et Los Angeles, avec nos femmes qui viendraient nous rejoindre pour l’occasion : (Manu + Eric + Thierry + moi) x 2 , ça fait bien 8 personnes, donc 2 vézicules pour faire un petit tour sur la côte Ouest… 

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« I wish they all could be California

I wish they all could be California Girls…”

(qui n’est pas à l’origine une chanson de Katy Perry, mais des Beach Boys, mais dont la meilleure version reste encore celle de David Lee Roth, le chanteur de Van Halen 😉 

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 Oui, oui, on arrive les filles, encore un peu de patience… 

 

Allez, J-365, comme on avait dit l’année dernière 😉 

[The End ? Maybe not…]

Bye bye Vegas !

dimanche, juillet 11th, 2010

[by LeScribe]

Enfin ?

C’est vrai que le temps paraît plus long quand la malchance se fait sentir et que tout va de travers.

 

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Mais de toutes façons, je pense que 15 jours, c’est trop. Ou alors, il faut que tout se passe à merveille et que l’on puisse avoir la tête à faire autre chose que rattraper quelque chose que l’on perd inexorablement.

 

 

Nous allons donc quitter dimanche Las Vegas.

 

 

Un petit dernier tournoi au Binion’s en ce Samedi après-midi.

Tout va aller pour le mieux, je vais encore me faire craquer une paire de Rois servie par un 6c-9c qui touchera sa couleur à la River. Je vais ensuite envoyer un tapis avec A-K qui sera payé 2 fois, par Q-Q et par… A-K !

Inutile de dire que les Dames tiennent et triplent, alors que je deviens short-stack.

Je pousserais donc ce qui me reste au milieu au moindre As venu. C’est un A-3 qui arrive et qui, bien sûr, se heurte à un A-J !

Voilà. Pourquoi le dernier tournoi programmé aurait-il été différent ?

 

 

Petite fin de journée en cash-game Limit où je quitte la table lorsqu’un donk ivre arrive et chatte tous les coups. Les mecs ivres qui s’assoient pour jouer sont un pur bonheur, sauf lorsqu’ils touchent tout ce qu’il veulent : ça paralyse le jeu et on ne plus rien jouer.

Dommage, la table était plaisante, ça discutait agréablement, bonne ambiance, ça jouait correctement, je commençais à monter un peu.

Du coup, à cause de cet ab…., je me lève et pars retrouver Eric qui s’est lancé dans le tournoi de 19h du Caesar.

 

 

Entre temps, pas de nouvelles de Thierry, qui a apparemment un problème de téléphone, comme Eric, mais le Caesar est en face du OShea’s, je peux aller le rejoindre à pieds, alors que Thierry est au Binion’s est c’est 20 dol de taxi pour y aller.

 

 

Je tenterai aussi une table de Limit à l’Imperial Palace, mais encore une fois un « lucky guy » (mode politiquement correct enclenché, car ce n’est pas le premier terme qui me vient à l’esprit) qui se recave à chaque fois à 20$ seulement (le minimum) me donnera envie de vomir.

J’explique juste un coup : Table de Limit 2$/4$. Il raise UTG à 4, il est callé 4 fois. 5 joueurs vont donc voir le flop J-8-6. Il mise 2$ (il est UTG), les 4 paient. Turn : K. Il mise 4$, les 4 adversaires paient. River : 3. Il mise encore 4$, les 4 adversaires paient encore.

Ils retournent tous leurs mains et aucun des 4 adversaires n’a touché une des 5 cartes du tableau. Notre lucky gagne donc avec… 4-4 ! ! ! !

Ca défie toute loi de la probabilité : il y a 4 overcards à sa paire de Quatre sur le tableau, il est est face à 4 adversaires, donc 8 cartes et pas une seule ne fait une paire supérieure !

Incredible !

Il passera à plus de 160$ en partant seulement de 20 !

 

 

Thierry me rejoint à ce moment-là et m’explique qu’il s’en est sorti à merveille et qu’il à finit par dealer à 4 joueurs restants dans son tournoi, empochant ainsi une bonne poignée de dollars 🙂

2 Tables finales à 4 jours d’intervalle, c’est plutôt bon !

Bravo, mon ami 🙂

 

 

J’ai appris en revanche par un de mes agréables voisins de table du OShea’s qu’un freeroll avec 2.000$ de prize-pool (5 payés : 600$, 500$, 400, 300$ et 200$) était organisé ce dimanche pour les joueurs ayant joué au moins 15h aux tables de cash-game.

C’est mon cas ainsi que celui d’Eric, donc on se dit why not ?

La structure est affreuse bien sûr, mais comme c’est freeroll, alors allons-y.

3.000 jetons, blinds 25-50, niveaux de 15 minutes.

J’arrive à survivre pas trop mal. Des joueurs sautent autour de moi et je me maintiens grâce à quelques vols de blinds effectués avec des mains légitimes à chaque fois.

Je me dit que pour un freeroll, ça joue plutôt pas mal, et je me fraye un chemin vers les demies-finales. Nous ne sommes plus que 2 tables sur les 5 du départ lorsqu’à arrive LE coup rêvé : un joueur part à tapis lorsque je suis de BB. Je relève mes cartes : A-A !

J’attend que mon voisin de droite, la SB se décide à payer le tapis pour annoncer que moi aussi, je suis all-in !

Le premier a A-Q, le second A-K et aucune horreur ne vient me buster, je triple donc mon tapis.

Je suis maintenant à 11.000 🙂

Quelques mains plus tard, un autre joueur fait une belle relance et je relève encore une fois A-A !

Je me dit que ça y est, les As qui tardaient à arriver son enfin au rendez-vous.

Je fais alors tapis, suivi immédiatement par mon adversaire qui possède K-K !

Mais bon, je ne serais pas LeScribe si j’arrivais à tenir 2 fois de suite avec des As ! Un Roi au flop met donc fin à mes prétentions et je me lève, tout juste rappelé par le croupier qui me dit qu’il me reste encore 2.000 jetons.

Ok, sur des blinds 500-1000, ça va être difficile.

Je fais donc tapis 5 ou 6 mains plus tard avec K-Q, callé 2 fois par K-J et A-10 🙁

La première carte du flop : un J 🙁

La deuxième : une Q 🙂

La troisième : un 6 :-))

La Turn : un 8 :-)))

La River :…. un 9 🙁 qui fait Quinte pour le A-10 !

 

 

Une malédiction, je vous dis !

 

 

C’est donc sans regrets que je vais quitter Vegas cette année, après un séjour en 2009 qui s’était déroulé comme dans un rêve !

 

 

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Je laisserais le mot de la fin à Eric : « Et si on ne venait que les années impaires ? »

 

Après le Limit, le Spread Limit

samedi, juillet 10th, 2010

[By LeScribe] 

Vendredi après-midi, séance de cash-game en Spread Limit, toujours au OShea’s, où le poisson n’est pas toujours très frais, si vous voyez ce que je veux dire.

Pour ceux qui ne comprennent pas le « fish » en anglais, étant notre pigeon français (pokeristiquement parlant, bien sûr), il se trouve qu’il y en a de beaux spécimens dans ce Casino, qui s’apparente plus à un pub grand ouvert sur le Strip, avec les tables de cash-game dès l’entrée.

Certains randoms touristes s’arrêtent donc pour boire des bières, qui en plus sont servies gratuitement aux tables. Alors pourquoi ne pas s’asseoir et jouer à un jeu qu’ils pensent maîtriser ? 

Dans notre série « Apprenons une nouvelle variante par jour », le Spread Limit est le juste milieu entre le Limit et le No Limit.

En fait, les mises autorisées sur une table Spread Limit 1-5 sont, vous l’aurez deviné, de 1$ minimun et de 5$ maximum. Il en va de même pour les relances : si par exemple, un joueur ouvre à 3$, on peut le relancer de 4$ si on veut, donc à 7$ au total. Une sur-relance serait possible alors à 4$ de plus, soit 11$ au total. 

Ca permet d’aller voir un peu de flops pour pas toujours trop cher et de gagner quelques pots qui peuvent être tout de même intéressants. 

Mais il faut, comme tout jeu de poker, avoir de la patience et du coup, on s’occupe comme on peut : 

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La séance se passe très bien. Le gros stack qui, je l’ai compris, à accumulé des jetons par un délicat mélange de chance et d’intimidation de ses adversaire, va finir par arrêter de martyriser la table lorsque je ferais à 2 reprises des « hero-call« , ayant bien compris qu’il était en carnaval complet et qu’il sera démasqué.

J’ai un peu contre-carré ses plans et j’en suis très content, gnark, gnark 🙂

  

 

 

En fin de soirée, départ à pied pour le Wynn pour aller boire une absynthe (si, si, c’est pas interdit, là-bas). 

Sur le chemin, nous assistons (encore !) à l’éruption du volcan du Mirage

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Même les voitures s’en foutent…

 

 

 

Le fameux bar du Wynn, le Parasol Down (celui avec le mur d’eau et la grenouille) est malheureusement plein de randoms touristes en ce vendredi soir où la ville du pêché fait les plein de pêcheurs, nous décidons d’aller à celui du haut, le Parasol Up (non, Eric, ce n’est pas le « Bar à Sal..es« , enfin, quoique…) : 

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 « Bonne jour, vous pouvay nous pwendwe ? »

 

 

 

Nous serons rejoints par un collègue anglais et une collègue américaine d’Eric, qui nous demandera de lui apprendre le Français. Mais l’état dans lequel elle se trouve n’était pas vraiment propice à un cours de Français. Elle partira d’ailleurs pour les restrooms et nous ne la reverrons jamais. 

Starsky et Hutch étant déjà pris sur une sombre histoire de pédophilie mêlant le Capitaine Dobey (je m’en doutais !), c’est Gil Grissom, des Experts à Las Vegas et Lili Rush de Cold Case qui ont été chargés de l’affaire. 

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« Parce que tu crois que les femmes de

mon âge s’intéressent à moi ? »

En même temps, change de boutique de fringues, quoi.

 

 

Arriveront-ils à la retrouver ? 

C’est ce que vous saurez dans le prochain épisode de notre série, intitulé : « Retrouvée ! »

Nous rentrons ensuite à pieds, sous une chaleur encore écrasante pour l’heure avancée (23 heures et demies, environ, à ma montre Seiko à quartz). 

Même si le bus est climatisé, nous ne le prenons pas, car il annonce clairement où il va terminer sa course et cela nous dérange un peu :-/ 

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Au moins, c’est clair…

 

 

Bonus alcoolisé : 

Deux randoms touristes français en train de cuver

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Tiens, cette photo me rappelle quelque chose… 

 

 

[To be continued]

Etude des matériaux utilisés dans la construction et la décoration des casinos de Las Vegas

vendredi, juillet 9th, 2010

[by LeScribe]

L’Office du Tourisme de Las Vegas étant très fier des matériaux utilisés pour la construction et la décoration de ses casinos, il m’a demandé de vous montrer un florilège de ce qui est employé dans les différents endroits.

 Nous parlerons prinipalement aujourd’hui du Wynn, fleuron de la modernité et du bon goût.

Là, les marbres qui sont utilisés pour le revêtement de l’entrée du Wynn : 

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Ici, la moquette recouvrant la galerie commerciale :

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 Les tommettes employées pour paver la file d’attente des taxis :

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 Attardons nous un peu sur le choix des couleurs des-dites tommettes :

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Le béton employé pour la construction de la passerelle qui mène au Wynn :

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C’est hype, le béton

 

Voilà, les W.S.O.P., c’est aussi çà : la Walking & Standing Organisation of Pioutes.

Un tout grand merci à l’Office de Tourisme de Las Vegas.

[To be continued…]

Le Main Event des WSOP, le vrai Championnat du Monde de Poker

vendredi, juillet 9th, 2010

[By LeScribe] 

Jeudi après-midi, passage au Rio pour voir le début du Main Event et l’arrivée de Doyle Brunson. 

Il y a 2 tables télés, où les organisateurs auront choisi de mettre Doyle Brunson sur l’une et Darvin Moon, le runner-up (celui qui est arrivé second) chanceux de l’édition 2009, sur l’autre.En effet, si on veut être sûr de pouvoir filmer quelques mains de Darvin Moon, il vaut mieux s’y coller dès les premiers niveaux car après, on ne sait jamais… 

Quant à Doyle, peut-être ont-ils peur qu’avec son âge avancé, sur un bad-beat, ou une quinte flush royale floppée, une brusque montée d’adrénaline nous prive de… AArrrggh ! Mais arrête ! Qu’est ce que tu vas imaginer là, ça va pas, non ? 

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J’assiste pour le coup au lancement du Main Event par Jack Effel (qui habite un petit pavillon de banlieue, pas une tour), qui est le Tournament Director des WSOP.Je suis un peu déçu par sa prestation. C’est sûr que l’annonce qu’il fait lorsqu’il présente certains joueurs ou certains guest (un champion de NFL pour l’occasion), est très théatrale, mais lorsqu’il fait le petit discours de rappel de règles, c’est une litanie débitée à la vitesse d’un Léon Zitrone commentant l’arrivé du Prix de l’Arc de Triomphe. Léon Zitrone, de son vivant, bien sûr.Je trouve ça complètement dénaturée, déshumanisé et donc inintéressant.Autant distribuer un papier à tous les joueurs et qu’ils se le lisent eux-mêmes. 

Bon, en même temps, c’est un grand Tournament Director et qui connait son métier, qui consiste à bien plus d’autres choses que de faire simplement présentateur de tournois. 

Quelques images de la salle où se déroule le tournoi, pour vous donner une idée :  

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 Même David Guetta s’est inscrit :

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Ensuite, avant de repartir prendre la navette qui nous ramène gratuitement au Harra’s ou au Bally’s, sur le Strip, je m’arrête boire un verre avec mon ami Pascal Perrault, le joueur français le plus titré de l’histoire du Poker, qui est attablé au steak-house où nous avions nous même mangé l’autre soir. 

Au passage, j’ai trouvé leurs réserves de viande : 

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En rentrant à l’Impérial Palace, j’ai même retrouvé Gollum qui jouait à sa propre machine à sous, fabriquée par la T.T.G.C. : la Tolkien Token Gambling Company, afin de tenter encore de retrouver son précieux… Il ne lâche pas l’affaire.

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Pour l’occasion, il avait revêtu un tshirt

au cas où il le retrouverait… 

 

 

Bonus pour adulte

Encore une image de fesses : 

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C’est vrai qu’il fait chaud à Vegas, mais bon,c’est pas une raison pour vous promener toute nue, Nicole… 

 

 

Bonus patriotique : 

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Ou beau bus patriotique, si vous préférez… 

 

[To be continued]

Alors ça, c’est un peu Limit…

jeudi, juillet 8th, 2010

[By LeScribe] 

…ce qui est plutôt bon quand on en a marre du No Limit 🙂 

Récit d’une journée verte qui ne courait pas dans l’herbe. 

Aujourd’hui Jeudi est le dernier jour de nos amis venus des quatre coins de la France et qui avaient callés leurs dates sur les nôtres pour finalement former un groupe de 8 randoms touristes français. 

Ils reprennent l’avion à 20h, il convient donc de se retrouver autour d’un dernier verre de couleur verte, la boisson officielle du Team Mob’Hito, formée l’année dernière, ici même et composée de Manu « Matador« , Eric « Gedeubor » et Bruno « LeScribe« . Un nouveau membre y est officiellement intégré cette année en la personne de Thierry « Djoup« .  

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Boisson de couleur verte 

 

 

Il semblerait qu’il n’y ait que 2 endroits seulement à Las Vegas qui possèdent une réserve illimitée de menthe : le Wynn et le Rhumbar du Mirage

C’est dans cet endroit que sont toujours lancées officiellement les vacances végassiennes du Team Mob’Hito, avachis dans des canapés larges et confortables, sous la chaleur désertique de Vegas, à peine rafraîchie par les brumisateurs qui crachent leur brume au-dessus de nos têtes. 

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« J’irais cracher sur vos têtes », de John G. Brumisateur 

 

 

C’est donc Jordan « Dagdaali » qui rince aujourd’hui, afin de célébrer sa belle 5ème place dans le Tournoi du Venetian de Mardi soir.Jordan est un garçon réservé, limite timide, ce qui lui donne une image ultra-serrée à table. Il domine tellement le jeu, qu’il peut donc user et abuser de cette image et en tirer profit. C’est donc un excellent joueur qui devrait aller loin ! 🙂 

Bravo encore pour tes perfs ici, tu les mérites ! 🙂 

Pour en revenir au titre de ce post, il fait référence à une variante qui est très peu jouée en France et qui reste ici une tradition : le Hold’em Limit.On voit toujours, dans toutes les salles de poker de Vegas, des tables de Limit ouvertes, la plupart du temps avec des joueurs « récréatifs« , pas gambleurs comme tout ces donks que l’on croise tous les jours depuis la semaine dernière et qui ont déferlé sur Sin City pour les WSOP. 

J’ai tenté la première séance mardi matin au Sahara, lorsqu’Ayesha jouait sa table finale du tournoi de 11am, sur lequel j’avais busté avec K-Q contre A-K. 

L’agréable avec le Limit, c’est que l’on ne peut pas se faire déstacker en une seule fois comme au No Limit, chose qui m’est arrivé à plusieurs reprises ici. 

Le désagréable, c’est que les flops sont toujours vus par la grande majorité de la table : souvent 7 ou 8 personnes paient la blind de départ.A une table de 2-4, vous avez facilement 7 limpers avec vous. Mais cela peut-être intéressant, car la cote est donc un pur bonheur. Payer 2 dans un pot de 14 ou 16$, comme ils disent ici, c’est un « no-brainer » : pas besoin de réfléchir.L’inconvénient aussi, c’est qu’en allant voir beaucoup de flop et en suivant un peu plus loin de temps en temps, les piles de jetons finissent par descendre.Mais lorsque l’on touche et que l’on a entrainé un joueur, les piles remontent très vite. 

Si on ne fait pas n’imp’, on perd lentement, et on peut regagner assez vite. 

Exactement le contraire de ce qui m’arrive depuis une semaine. 

Mais pourquoi ne me l’avez-vous pas dit avant, Nicole

J’ai donc tenté encore une fois l’expérience ce Jeudi, au casino O’Shea’s (le casino aux couleurs irlandaises [n’est-ce-pas Thierry]) qui jouxte l’Imperial Palace.Sorti légèrement positif, mais pas perdant. 

Y a juste le soi-disant Leprechaun à l’entrée qui harangue les foules toutes les quarts d’heures en récitant sa litanie comme quoi le O’Shea’s serait « the place to be » et qui nous agace, mais bon, comme il était pas assez noir pour reprendre le rôle d’Arnold dans Arnold et Willy, il est venue se broke à Las Vegas et y est resté.Je crois qu’il doit encore pas mal de thunes au casino, aux dernières nouvelles. 

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Quand il a une sucette dans la main, ça va.Quand c’est un micro, c’est lourdingue ! 

 

 

Même chose un peu plus tard au Flamingo, une séance de Limit d’où je sort un peu gagnant, mais surtout, pas perdant 🙂 

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Barbie et Ken chantant très mal, ils ont engagé Donny & Marie

Le Flamingo, le casino avec des chanteurs en plastique à

l’intérieur-dedans… et qui l’affiche en grand. 

 

 

Car le problème depuis une semaine n’est pas un problème d’argent. L’argent que je joue est l’argent de ma bankroll, celui que j’ai gagné au travers d’autres tournois, d’autres séances de cash-game, en France ou ailleurs.Je ne mets donc jamais en danger lorsque je joue. 

Non, le problème venait plutôt de la confiance en soi.On se dit : « Et si mon poker n’était plus correct ? Et si je ne savais plus jouer ? ». 

Et là, on sait que le Limit est une variante qui n’intéresse pas ces maudits gambleurs, car ils ne peuvent pas gagner une cave complète sur un coin-flip (un pile ou face, au poker). On retrouve un jeu « sain » : on joue ses cartes, les cartes communes, les joueurs… et on voit ce que cela donne. 

Fin de journée au… Rhumbar du Mirage, où finalement, j’ai l’impression d’habiter. 

Force est de constater (mode commentateur sportif inside) que les serveuses sont jolies mais jamais aimables, mais que leur Mojito est le meilleur de la ville. 

Cette fois, c’est pour accueillir Delphine et Seb, deux adorables amis d’Eric qui sont en quelques sortes des « regular » de Vegas et lancer officiellement leurs vacances (je vous avais dit que c’était une tradition). 

Bonus vert : 

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Mais, y avait pas de grenouille, là, toute à l’heure ? 

 

 

Bonus verre :  

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Y en a qui sera vert dans pas longtemps… 

 

 

Bonus private : 

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Missa dit d’accord, ninapa problème, mais missa oublie souvent 

 

 

[To be continued]

La chance a failli tourner…

mercredi, juillet 7th, 2010

[By LeScribe] 

…mais elle a tourné court

Mardi soir, nous nous inscrivons tous au Tournoi du Venetian, le fameux 120$ de 19h, que j’avais fait 2 soirs de suite l’année dernière et pour lequel j’avais atteint la Table Finale les 2 soirs de suite (8ème/112 et 10ème/109). 

La structure est moyenne, car assez rapide, mais y a moyen de faire quelque chose avec les 7.500  jetons de départs, des blinds à 25/50 et des niveaux de 20 minutes. 

Le début se passe comme dans un rêve, il m’arrive tout ce qui arrive à mes adversaires depuis une semaine : j’ai enfin des bonnes mains au moment où les autres ont également quelque chose, ce qu’il faut pour leur soutirer des jetons 🙂 

J’aurais donc 5-5 qui fait brelan lorsqu’il y aura J-J en face, j’aurais 7-7 qui fait aussi brelan avec apparemment du jeu en face, mais que le gars finira par lâcher, non sans m’avoir donné quelques jetons au passage, j’aurais un As-Ts qui fera couleur max… Je vais même jusqu’à craquer les As et buster un mec avec Q-J qui fera double-paire au flop.Sorry, buddy, mais moi, ça fait 10 jours non-stop que je me prend ça à chaque fois. 

Je vais donc passer de 7.500 à 21.000 en moins de 30 minutes !Plus rapide que Pizza Express pour vous livrer la double-pepperroni suplément anchois que vous avez commandé ce soir pour regarder le match Espagne-Teutonnie. 

Et je ne vais pas m’arrêter là !Fort de… ma force 🙂 j’en profite pour martyriser la table et relancer fort avec any two cards, en mode steal, squeeze, tout ce vous voulez, mais le mot qui sort le plus de ma bouche pendant une heure, c’est « Raise » ! 🙂 

Allez, on y croit ! 

Notre table casse ensuite et j’arrive avec le plus gros stack de la table 

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Comme disait Lao Tseu, dans le Tao Te King :

« prend toujours ton stack en photos lorsque tu en es encore fier »

(je vous laisse réfléchir là-dessus)

 

 

Au début, on a 5 jaunes (1.000), 3 roses (500), 8 noirs (100) et 8 verts (25). 

Il va même encore augmenter un peu, car je ne vais pas me gêner pour faire, par exemple, une relance à 8.000 en fin de parole, avec 5 limpers à 1.200.Une adversaire, va même dire tout fort « squeeze, squeeze… » mais lâchera aussi ses cartes, comme les autres 🙂  

Mais comme je le disais en titre, la chance tourne, et chez moi, n’étant pas un élément naturel, elle va tourner court.Cette même joueuse, au demeurant fort charmante et savant très bien jouer va, un peu plus tard, toujours sur les blinds (100) 600/1200 payer depuis le bouton une relance à 3.700 que je fais avec Ac-Qc en début de parole. 

Le flop : Jh-8h-4h 

Je fait un continuation-bet à 6.000, elle hésite longtemps, mais suit.La Turn est une brique qui ne change rien. Je checke, elle checke vite.La River est une autre brique. Je checke, elle réfléchit  longtemps et pousse 8.000 devant elle.Je réfléchis longtemps également, et la met sur un A-T ou un A-5, avec peut-être l’Ah pour lequel elle s’accrochait pour chercher la couleur…Je finis pas payer pour voir ce qu’elle joue… Ah-9h pour la couleur max floppée ! 

Très mauvaise lecture mon cher Scribe !En même temps, je l’avais profilée comme une bonne joueuse. Et c’est en partie ce qui m’a fait payer, même avec juste ma hauteur As, car je pensais bien qu’elle était capable d’un arrachage avec rien, et comme dit mon ami Manu : 

« J’ai rien et je sais que t’as rien non plus. Mais je sais aussi que mon rien est mieux que ton rien, alors je paye ! » 

Ce qui aurait pu ressembler ici à un « hero-call« , s’est transformé en « zero-call« . 

Enfin, pas 0, mais -17.700 jetons plutôt. 

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Plutôt 

 

 

Reste donc un stack vers les 31.000 environ, alors qu’elle passe à environ 60.000. 

Un autre coup ensuite va me faire perdre encore quelques jetons.Je fais un relance à 4.000 en fin de parole avec J-T suited, l’abruti-gambler de la table me calle en SB. En effet, comme il a déjà payé 800 de SB, il peut payer 4.000, même s’il devra parler avant moi tout le long du coup. Norrmal. 

Le Flop donne 4-T-A, qui me donne une paire de Dix, donc, avec un As tout de même.Je continuation bet à 7.000, il suit. 

Turn brique : check-check. 

River brique : check-check, car je me méfie quand même. 

Il retourne une main magnifique pour suivre hors de position un adversaire qui vous couvre : A-2 dépareillés ! 

Bon, t’as bien une tête d’abruti, certes, mais t’es vraiment un abruti. Et tu arrives à gagner avec un As et un kicker aussi faible. Tu es donc ce que l’on appelle un donk.Ouais… 

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Il ressemblait un peu à ça, mais avec une casquette rouge. 

 

 

Mon tapis, en 2 coups, s’est donc retrouvé très amoindri et me voilà passé de Chipleader de la table à short-stack, après 2 erreurs de ma part. 

Il va donc falloir pousser à un moment ou a un autre, car les blinds passent maintenant à (300) 1000/2000. 

C’est ce que je ferais avec 6-6 en fin de parole, pour lequel je ne ferais que payer la BB, qui checke.Flop 9-T-J.BB checke, j’envoie mes derniers 18.000 jetons au milieu.Il réfléchit un moment, mais paie avec K-9 et me sort du tournoi, en 48ème position sur 266 au départ :-/ 

L’exploit, ce soir-là, viendra de Thierry, qui ira jusqu’à la Table Finale et finira 9ème, pour un gain de +de 460$.Quelques coin-flip qui sont passés au bon moment et c’est l’ITM assuré. 

Bravo encore Thierry ! :-)Si je n’avais pas fait d’erreurs, on serait allés tous les 2 en TF ! 

Mercredi, 2 nouveaux Tournois : « notre » tournoi du matin du Sahara, où Ayesha sera la seule payée. Je sauterais malheureusement en poussant avec Kd-Qd payé logiquement par A-K.Normal. 

En revanche, nous nous inscrivons à nouveau pour le tournoi de 19h du Venetian qui avait réussi à Thierry la veille et qui avait bien commencé pour moi, comme je l’expliquais encore plus tôt. 

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Encore Plutôt 

 

 

Mais là, c’est un réel cauchemar auquel j’assiste ! 

La table est remplie de gambleurs qui relancent tous les coups de manière irréelle !Seuls 2 joueurs sur 9 ont un jeu plus « normal » : ma voisine de droite et moi

Tous les coups, depuis le tout premier sont relancés pré-flop. Il faut donc payer au moins 3BB pour aller voir un flop. 

Et j’assiste à des showdowns de folie : sur un coup, le seul gagnant sur 3 joueurs qui vont jusqu’à la River prend un bon pot avec K-9 dépareillés…. grâce au 9 qui est tombé à la River !Jusqu’à la dernière carte, les 3 s’envoyaient des jetons à la tête avec rien du tout ! 

Wow ! 

Je me dis donc que je vais pouvoir relancer à mon tour lorsque je reçois, au bout de 25 minutes (blinds 50-100) une paire de Valets

J-J en main, je relance à 300, je suis suivi 2 fois. 

Flop Jc-Qc-Kh.Bien sûr, on me donne un brelan, mais faut que cela soit trop facile non plus. 

Je mise 1.000 pour voir s’il y a la quinte en face (2 trèfles au flop, s’il a la quinte, un des deux  relancera pour éviter que je touche mon éventuel trèfle).Non, le premier suit simplement et l’autre folde.Turn : 4d 

J’envoie mon tapis, il suit assez vite avec… 

(Roulements de tambours, s’il-vous-plaît) 

6c-8c

C’est-à-dire… rien !Enfin, si, un tirage flush hauteur 8 quand même ! 

River, je ne sais plus, mais bien entendu, c’est un trèfle qui fait rentrer sa flush et renvoi mon brelan aux oubliettes.Et moi sur le rail

Tournoi joué 25 minutes. Record battu. 

Enfin, non, Thierry qui avait perfé la veille n’aura tenu que 15 minutes, lui, en prenant une horreur également. 

Je quitte le Venetian pour rejoindre Eric, afin de voir s’il reste encore de la menthe au Wynn 😉 

L’analyse que nous ferons alors, est que la structure ne donnant pas beaucoup de jetons au départ, les gars qui se foutent des 120$ de buy-in tentent des coups dès le début du tournoi pour monter des jetons et avoir une option pour aller loin dans le tournoi, quitte à sauter très rapidement et aller se refaire sur les tables de cash-games.Le gars me paye à tapis avec rien mais sait qu’il a quelques outs et que si la chance est de son côté, il peut doubler son tapis immédiatement.C’est une stratégie de gambleur dégénéré et malheureusement, je n’ai croisé quasiment que ça depuis la semaine dernière, ce qui me laisse un sentiment complètement opposé à celui que nous avions ressenti l’année dernière. 

Allez, aujourd’hui Rio et début du Day 1d du Main Event… que je ne joue pas, bien sûr ! 

Bonus géant :  

Chtite Miss et le Jackpot géant du Bellagio 

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Bonus gastro : 

(non, non, pas gastronomique, l’autre gastro) 

Burrito géant au Sahara : 

C’est un concours comme l’Américanie seule sait nous en offrir. Le B3, comme ils l’appellent, est un Burrito de 3 kilos à 19.95$.Si vous arrivez à le manger en entier, il est offert. 

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Deux bonnes têtes de vainqueurs

 

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Les toilettes au Sahara ? C’est aussi au fond à droite, comme partout !

 [To be continued]

Je n’ai joué tout l’après-midi qu’avec une seule carte…

mardi, juillet 6th, 2010

…la carte bleue !  

[By LeScribe]

Aujourd’hui, journée sans bad beat, sans craquage de paire d’As, sans déglingos qui rentre dans des coups avec des bouses, etc… journée sans poker, quoi ! 

En revanche, je n’ai joué qu’avec une seule carte de tout l’après-midi : la Carte Bleue

Et oui, même les mecs se font des journées de gonz…. euh de shopping, parfois. 

Donc hier, c’était direction le Las Vegas Outlet Center, celui du Sud de Vegas, donc, après l’aéroport McCarran

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http://www.premiumoutlets.com/outlets/outlet.asp?id=61 

Car il en existe un 2ème, le Las Vegas Premium Outlets, situé au Nord de la ville (en direction de Fremont Street) et qui à la particularité d’être à ciel ouvert.

lvoutletn.jpg 

http://www.premiumoutlets.com/outlets/outlet.asp?id=58 

Pour ceux que ça intéresse, voici où ils se trouvent par rapport au Strip.Inutile de dire que l’on y va en taxi. Ca coute environ 20$ la course, l’idée étant bien sûr d’y aller à plusieurs pour amortir les frais.

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Je vous passe les détails, mais pour vous donner une idée des économies réalisées, un Jean 501 au Levis Store coûte 29.99$ + les taxes, ce qui revient, au cours du dollar actuel à 27€ !Moi qui déteste ça à Paris, j’ai donc fait mon plein de fringues en une seule fois, en à peine 2h, chez Levis, Converse et Calvin Klein.La carte bleue serait devenue verte-maladie en France, là, elle à peine chauffée ! 

Le soir, retour sur le Strip, où l’on croise régulièrement des véhicules qui arriveraient difficilement à faire des créneaux à Paris : 

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C’est juste une voiture.

Puis dîner chez un classique : le Spago de Wolfang Puck, à l’intérieur du Forum Shop du Caesar, avec Angélique, Ayesha et Thierry. 

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On y avait déjà dîné l’année dernière avec Eric et Manu une première fois. On y était ensuite revenu avec Julia, Cédric et François Montmirel, à quelques heures de repartir pour Paris.

Le truc drôle hier soir, c’est qu’ils nous ont remis à l’exacte même table que l’an dernier 🙂 . Coïncidence, souvenirs, nin, nin, nin…

C’est un resto splendide, avec une cuisine raffinée et même pas hors de prix comme on peut le voir dans les restos alentours. Le dîner, avec cockatil, entrée, plat et vin nous est revenu à environ 40$.

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Puis retour à l’Imperial Palace où on retrouve le reste de l’équipe pour aller boire un dernier verre… au karaoké où Thierry et Hélène vont enfin pouvoir faire montre de leur talent musical.Ou pas. 

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Ca ne vous rappelle pas quelque chose ?

Indice :

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Ils avaient pour l’occasion choisi une chanson dont ils connaissaient bien les paroles. On pouvait d’ailleurs les accompagner sur un écran de retour situé face à notre table : 

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Et oui, artiste, ça peut gagner beaucoup de sous avec pas beaucoup de lettres. 

[To be continued]